Dans ce segment, Glasersfeld parle de béhaviorisme une méthodologie qui dirige exclusivement l’attention sur le comportement, elle ne s’intéresse pas à la pensée ou à l’intelligence.
Il compare le béhaviorisme comme un dressage qui créer un nouveau comportement chez l’étudiant tandis que l’enseignement mène l’étudiant vers une idée ou une structure d’idées.
Dans un enseignement de personne à personne, le langage et l’interprétation du langage aura un impact direct sur la compréhension de la matière. Cette interprétation est basé sur l’expérience de chaque individu. Cette association des mots à des concepts est propre à chacun de nous. Il est possible de démontrer que les aspects importants des concepts seront distincts pour chaque individu car ils seront basés selon leurs expériences antérieure.
Ici Glasersfeld revient sur la comparaison entre le dressage et l’enseignement. Il prend l’exemple d’une phrase apprise par coeur mais qui fait abstraction de la structure conceptuelle. Pour le béhaviorisme, le simple fait d’être en mesure répéter cette phrase constitue une réussite. Il considère que ce n’est pas une éducation vraie.
Il propose une approche où il faut construire une structure conceptuelle. Il citera en exemple la comparaison d’expériences que vit un bébé. Cette comparaison d’expériences introduit l’idée du pluriel car le bébé semblera reconnaître des expériences avec celles dont il a déjà eu. Il propose le concept d’assimilation selon Piaget.
La répétition d’une expérience apportera le pluriel. Ce pluriel ce justifie non pas par la perception mais bien par la répétition d’une structure d’idées ou d’une matrice qui comporte des caractéristiques propres à cette expérience. La conscience d’avoir fait un acte de reconnaissance est une opération et non une perception qui nous permet de définir la pluralité.
Glasersfeld fait la démonstration qu’un objet peut généré la même expérience en plusieurs occasions. Dans ce cas, il parlera d’identité individuelle. Piaget l'appellera l’objet permanent.
Il parle d’un espace où repose notre attention, le proto-espace. Il est un espace logiquement nécessaire pour conserver les objets permanents sur le fond et sur lequel on construira toutes les propriétés de l’espace.
Le temps est aussi important. Il parle de l’intervalle entre l’expérience du moment et son attente pour une nouvelle demande d’attention, le proto-temps.
Le constructivisme comporte une recherche sur les bases de notre recherche de structures conceptuelles.
Glasersfeld fait la démonstration qu’un objet peut généré la même expérience en plusieurs occasions. Dans ce cas, il parlera d’identité individuelle. Piaget l'appellera l’objet permanent.
Il parle d’un espace où repose notre attention, le proto-espace. Il est un espace logiquement nécessaire pour conserver les objets permanents sur le fond et sur lequel on construira toutes les propriétés de l’espace.
Le temps est aussi important. Il parle de l’intervalle entre l’expérience du moment et son attente pour une nouvelle demande d’attention, le proto-temps.
Le constructivisme comporte une recherche sur les bases de notre recherche de structures conceptuelles.
Il conclu sur le constructivisme en s’appuyant sur des exemples qui démontrent l’intervention de la construction conceptuelle dans l’apprentissage de la connaissance.
Avec cette méthode d’apprentissage qu’est le constructivisme, la connaissance se construit par des structures conceptuelles et non pas par la perception réelle. Elle apporte le concept de pluralité par le concept de temps et d’espace.
lien utile : http://www.univie.ac.at/constructivism/EvG/index.html